Sosthène Yaméogo-Batono Boanga (acoustique)

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Batono Boanga (acoustique)
Philosophie
« Un acacia ne se plie pas à la simple volonté d’une chèvre maigre et affamé qui convoite ses fruits »… Ne jamais plier l’échine, mais toujours avancer contre vent et marée, malgré les « blues » de la vie. Lorsqu’une porte se ferme ou se referme, c’est toujours une autre qui s’ouvre sur de nouveaux horizons, de nouveaux espoirs et de nouvelles opportunités… Il suffit juste de savoir lire entre les lignes du destin.

                          Histoire et contexte

Cette chanson, BATONO BOANGA, tiré de l’album « BOANGA BLUES » a été écrite en partie à la prison civile de Ouagadougou (MACO, Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou), où j’ai été emprisonné en 2009…conséquences de machinations familiales, épaulées et soutenues par des manipulations judiciaires et policières perverses et criminelles…

A cet effet, ce titre est une fiction autobiographique, inspirée de faits réels…Il est un cri de cœur et de révolte, une chanson de stigmatisation, d’espoir, de résistance contre l’iniquité, le déni de justice, le déni de droit, l’impunité, l’arrogance et la duplicité, l’abus de pouvoir et d’autorité politique et judiciaire…etc.

La justice est un droit et non un cadeau dans un état dit de droit républicain…Il n’y a pas de citoyenneté, ni de liberté sans justice pour tous.

Wend na fièg d’ fâa nôodo.
Sosthène

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